Jésus la Résurrection!

« Les enfants de ce monde prennent femme et mari.
Mais ceux qui ont été jugés dignes
d’avoir part au monde à venir
et à la résurrection d’entre les morts
ne prennent ni femme ni mari,
car ils ne peuvent plus mourir :
ils sont semblables aux anges,
ils sont enfants de Dieu
et enfants de la résurrection.
Que les morts ressuscitent,
Moïse lui-même le fait comprendre
dans le récit du buisson ardent,
quand il appelle le Seigneur
le Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob.
Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants.
Tous, en effet, vivent pour lui. »

Les enfants de Dieu, notre Père, vivent pour Lui! Jésus, le premier né des enfants de Dieu, notre Père, nous montre le Chemin. Il est le Chemin! Sa vie sur cette terre a été pour rendre témoignage à Dieu, notre Père. Tout ce qu’il a vécu sur cette terre, il a voulu le vivre pour la Gloire de son Père, notre Père. Après sa petite enfance, où il était soumis à ses parents, il a fait le choix dès son adolescence de leur rester soumis. Ensuite, il n’a pas fait le choix dans sa vie d’adulte de faire carrière dans ce monde. Pourtant il aurait pu avoir une vie brillante au temple, comme docteur de la Loi. A 12 ans, l’âge de la majorité spirituelle de l’époque, il tenait déjà tête aux docteurs de la Loi, au point de marquer à vie Gamaliel qui avait présenti en ce jeune homme le Sauveur d’Israel tant attendu. Non, Jésus a choisi la voie étroite de rester soumis à son père de cette terre, et de continuer son métier, humblement. … Et il a attendu la mort de son père, Joseph, sans prendre de femme entre temps, pour commencer à vivre sa mission sur cette terre. Son seul lien d’humanité restait sa maman, Marie, vierge consacrée au Seigneur, dont nous fêtons aujourd’hui sa présentation au temple, donc à Dieu! Ainsi si Jésus est bien le premier né de tous les enfants de Dieu, Marie est la femme qui a accepté de donner la vie à ce premier né, en restant vierge, et devient ainsi la mère de tous les enfants de Dieu, passés, présents et à venir. Spirituellement nous sommes tous enfants de Dieu, notre Père, pour le Royaume, et enfants de Marie, notre Mère, pour cette terre! Et c’est Jésus, leur enfant, qui nous montre le Chemin de l’éternel retour… qui conduit au Royaume! …

Et ce Chemin passe par la résurrection des corps, temples sacrés, vivants pour la Gloire de Dieu! …

Méditons la Parole d’aujourd’hui:

LECTURES DE LA MESSE

PREMIÈRE LECTURE

« Ces deux prophètes avaient causé bien du tourment aux habitants de la terre » (Ap 11, 4-12)

Lecture de l’Apocalypse de saint Jean

Moi, Jean, j’ai entendu une voix qui disait :
« Les deux témoins chargés de prophétiser,
    ce sont eux les deux oliviers, les deux chandeliers,
qui se tiennent devant le Seigneur de la terre.
    Si quelqu’un veut leur faire du mal,
un feu jaillit de leur bouche et dévore leurs ennemis ;
oui, celui qui voudra leur faire du mal,
c’est ainsi qu’il doit mourir.
    Ces deux témoins ont le pouvoir de fermer le ciel,
pour que la pluie ne tombe pas
pendant les jours de leur prophétie.
Ils ont aussi le pouvoir de changer l’eau en sang
et de frapper la terre de toutes sortes de fléaux,
aussi souvent qu’ils le voudront.
    Mais, quand ils auront achevé leur témoignage,
la Bête qui monte de l’abîme leur fera la guerre,
les vaincra et les fera mourir.
    Leurs cadavres restent sur la place de la grande ville,
qu’on appelle, au sens figuré, Sodome et l’Égypte,
là où leur Seigneur aussi a été crucifié.
    De tous les peuples, tribus, langues et nations,
on vient regarder leurs cadavres pendant trois jours et demi,
sans qu’il soit permis de les mettre au tombeau.
    Les habitants de la terre s’en réjouissent,
ils sont dans la joie, ils échangent des présents ;
ces deux prophètes, en effet, avaient causé bien du tourment
aux habitants de la terre.
    Mais, après ces trois jours et demi,
un souffle de vie venu de Dieu entra en eux :
ils se dressèrent sur leurs pieds,
et une grande crainte tomba sur ceux qui les regardaient.
    Alors les deux témoins entendirent
une voix forte venant du ciel, qui leur disait :
« Montez jusqu’ici ! »
Et ils montèrent au ciel dans la nuée,
sous le regard de leurs ennemis.

            – Parole du Seigneur.

PSAUME

(Ps 143 (144), 1, 2, 9-10)

R/ Béni soit le Seigneur, mon rocher !(Ps 143, 1a)

Béni soit le Seigneur, mon rocher !
Il exerce mes mains pour le combat,
il m’entraîne à la bataille.

Il est mon allié, ma forteresse,
ma citadelle, celui qui me libère ;
il est le bouclier qui m’abrite,
il me donne pouvoir sur mon peuple.

Pour toi, je chanterai un chant nouveau,
pour toi, je jouerai sur la harpe à dix cordes,
pour toi qui donnes aux rois la victoire
et sauves de l’épée meurtrière David, ton serviteur.

ÉVANGILE

« Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants » (Lc 20, 27-40)

Alléluia. Alléluia. 
Notre Sauveur, le Christ Jésus, a détruit la mort ;
il a fait resplendir la vie par l’Évangile.
Alléluia. (2 Tm 1, 10)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    quelques sadducéens
– ceux qui soutiennent qu’il n’y a pas de résurrection –
s’approchèrent de Jésus
    et l’interrogèrent :
« Maître, Moïse nous a prescrit :
Si un homme a un frère
qui meurt en laissant une épouse mais pas d’enfant,
il doit épouser la veuve
pour susciter une descendance à son frère.

    Or, il y avait sept frères :
le premier se maria et mourut sans enfant ;
    de même le deuxième, puis le troisième épousèrent la veuve,
et ainsi tous les sept :
ils moururent sans laisser d’enfants.
    Finalement la femme mourut aussi.
    Eh bien, à la résurrection,
cette femme-là, duquel d’entre eux sera-t-elle l’épouse,
puisque les sept l’ont eue pour épouse ? »

    Jésus leur répondit :
« Les enfants de ce monde prennent femme et mari.
    Mais ceux qui ont été jugés dignes
d’avoir part au monde à venir
et à la résurrection d’entre les morts
ne prennent ni femme ni mari,
    car ils ne peuvent plus mourir :
ils sont semblables aux anges,
ils sont enfants de Dieu
et enfants de la résurrection.
    Que les morts ressuscitent,
Moïse lui-même le fait comprendre
dans le récit du buisson ardent,
quand il appelle le Seigneur
le Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob.
    Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants.
Tous, en effet, vivent pour lui. »
    Alors certains scribes prirent la parole pour dire :
« Maître, tu as bien parlé. »
    Et ils n’osaient plus l’interroger sur quoi que ce soit.

– Acclamons la Parole de Dieu.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Créer un nouveau site sur WordPress.com
Commencer
%d blogueurs aiment cette page :